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De l’importance de la pratique sportive féminine

©Xavier Le Quesne

©Xavier Le Quesne

L’Union nationale sportive Léo Lagrange (UNSLL) a toujours considéré la pratique sportive comme un formidable moyen d’émancipation et a toujours insisté sur l’importance d’une pratique sportive accessible à tous et notamment aux femmes : 64% des licenciés sportifs de l’UNSLL sont des femmes, création en 2012 d’une équipe féminine de football australien, actions mises en place en direction des jeunes filles issues de milieux défavorisés…

« L’éducation est la raison d’être des fédérations d’éducation populaire. L’éducation par le sport et le sport pour tous sont donc tout naturellement les raisons d’être de l’UNSLL, avec pour objectif premier de participer à la construction sociale », rappelle Françoise Bouvier, présidente de l’Union nationale sportive Léo Lagrange. Cette approche citoyenne du sport est plus que jamais d’actualité. « A l’UNSLL, le sport est mis au service de l’éducation populaire et se révèle un formidable moyen d’émancipation et d’éducation à la citoyenneté », poursuit Françoise Bouvier. L’UNSLL promeut le sport pour tous et sous toutes ses formes et vise à rendre accessible l’ensemble de ses activités au plus grand nombre. « La mixité dans la pratique sportive est une donnée importante. Au sein de l’UNSLL, un taux élevé de filles/femmes ont une pratique sportive. Nous avons donné une impulsion dans ce sens pour inciter les filles à pratiquer un sport. »

Les enjeux du recours au sport pour traiter les questions sociétales
Le recul des pratiques sportives chez les jeunes, et plus particulièrement chez les filles issues de milieux défavorisés, est l’un des chevaux de bataille de l’UNSLL. « Pour les filles issues des quartiers politique de la ville, dans lesquels l’UNSLL est très présente, les barrages à la pratique sportive sont beaucoup plus importants que pour les garçons », explique Françoise Bouvier. « La pratique sportive est un facteur d’intégration et d’émancipation pour les filles et ce, dans tous les pans de leur vie. » « La pratique du sport permet également une montée en confiance », souligne Myriam Chomaz, championne du monde WBC de boxe et conseillère technique nationale de l’UNSLL, mettant en avant l’importance du sport dans la construction de tout citoyen.

Stage Bafa à Montluel, dans la région de Lyon, lez 11 février 2015. Photo Benjamin Géminel.

Les ambassadeurs Léo du sport
Dans le cadre du plan fédéral « Citoyens du sport, tous engagés et responsables », un réseau Léo d’ambassadeurs de la citoyenneté a été lancé. Mahyar Monshipour, Françoise Bouvier, Myriam Chomaz, Géraldine Denat, responsable du secteur jeunes d’Alleins (13), géré par Léo Lagrange Méditerranée, et Sebastien Pilot, éducateur sportif au Ring grenoblois, club affilié à la Fédération Léo Lagrange, sont les cinq premiers ambassadeurs Léo. Leur rôle sera notamment de repérer et de valoriser les bonnes pratiques identifiées au sein du réseau Léo Lagrange. « La question de la citoyenneté par le sport concerne l’ensemble du mouvement Léo Lagrange », conclut Françoise Bouvier. « Depuis toujours, l’UNSLL travaille sur l’éducation par le sport qui est un très bel outil de cohésion sociale. Le plan  « Citoyens du sport, tous engagés et responsables » s’inscrit dans cette démarche et vise notamment à amener les jeunes, et particulièrement les jeunes filles, à devenir des citoyens actifs et à avoir un vrai rôle dans la cité. »

Le plan fédéral « Citoyens du sport, tous engagés et responsables » vise à (re)mobiliser formellement et collectivement le réseau Léo Lagrange sur les questions fondamentales d’éducation à la citoyenneté, et parallèlement, à concevoir, expérimenter, évaluer et formaliser des parcours d’éducation à la citoyenneté, adaptables à différents types de structures concernées par l’accueil et l’accompagnement des jeunes de 12 à 25 ans.