Historique |
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Le Chindaï a choisi de signe, une Convention avec
l’UNSLL pour rejoindre une fédération sportive agréée, dotée d’une
envergure nationale tout en se reconnaissant pleinement dans ses
valeurs de promotion de la citoyenneté, de la laïcité et de la
pratique du sport pour tous. « Nous apportons au réseau Léo
Lagrange une pratique sportive joyeuse avec l’ambition de développer
le Chindaï auprès de la jeunesse dans le réseau Léo Lagrange »
précise Gilbert Pascual, le Président de la Commission Nationale
Chindaï Léo Lagrange. |
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Qu’est-ce que le chindaï ? |
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C’est, un art martial pour tous qui fait appel à la volonté, à la
concentration, à l'esprit de décision et à la rigueur dans la maîtrise
du corps mais aussi aux valeurs nobles de l'être humain : loyauté,
simplicité, responsabilité, respect de soi-même et d'autrui.
Le Chindaï est non violent, dans la mesure où il ne s'agit pas
d'attaquer un adversaire, mais d'apprendre à gérer les agressions et
les projections sous toutes leurs formes. Il n'y a, en Chindaï, ni
combat, ni compétition.
Le Chindaï est un art énergétique, basé sur la découverte et la
maîtrise des énergies qui nous entourent et nous composent, autrement
dit sur la prise de conscience et l'utilisation de notre propre corps
énergétique.
La progression technique est basé sur un travail de concentration basé
sur la respiration, la visualisation des quatre éléments (feu, air,
eau, terre), les couleurs, les sons et une gestuelle effectuée seul ou
avec partenaire, basée sur des déplacements lents, des esquives et des
repoussoirs. La progression technique du Chindaï comporte sept niveaux
d’enchaînements ou katas.
Au Canada, comme en France, il est utilisé dans des actions de
socialisation de publics en difficulté. Des programmes sont aussi mis
au point et déjà utilisés dans des collèges des Pyrénées orientales.
Ils ont pour objectifs de développer la concentration et l’écoute des
jeunes en leur apprenant à contrôler leur respiration. en favorisant
ainsi le calme intérieur (atténuer l’émotivité et l’anxiété) et en
canalisant leur énergie vers une activité physique qui leur permet
d’harmoniser leur rapport aux autres. Des écoliers de ce département
ont aussi bénéficié de la pratique du Chindaï qui peut accompagner un
retour au calme après une récréation, et permettre de recentrer leur
attention les enfants entre deux activités, par exemple. Le Chindaï
propose aussi aux étudiants de l’Université de Perpignan, un éventail
d'outils concrets, visant la préparation aux examens et l'optimisation
de leur potentiel intellectuel et physique. |
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Le Chindaï est né des travaux de recherche et d’expérimentation
d’Alexandre Homé et de Patrick Peytavi |
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Né en 1931, Alexandre Homé passe sa jeunesse en
Algérie, où il pratique intensivement le judo et le fleuret sous la
direction de maître Seigneurie. Sportif de haut niveau (deux fois
finaliste du triathlon universitaire d’Afrique du Nord, champion
d’Afrique du Nord de handball, recordman du mille mètres
militaire...), il entraîne en cross et en karaté les troupes de
l’armée.
De retour en France à l’âge de 30 ans, il se consacre à l’agronomie,
tout en approfondissant sa recherche de l’amélioration du physique par
l’esprit à des fins d’équilibre et de régénération.
Un long séjour en Guyane lui permet de travailler avec des grands
maîtres orientaux ; il élabore progressivement une discipline
synthétique, le Chindaï, afin de rendre accessibles à un public
occidental des techniques énergétiques et des enseignements venus
d’Asie. Fondé sur le développement du Qi, réserve d’énergie
généralement cultivée après le dixième dan en judo, l’art martial non
violent qu’il conçoit vise à la finalité des arts martiaux par la
maîtrise et le service ; il permet de cultiver la pensée et le corps
tout en développant des qualités mises en œuvre dans la vie de tous
les jours.
De retour en France au début des années 70, Alexandre Homé s’installe
dans les Pyrénées Orientales, où il contribue aux travaux
d’aménagement du littoral, et fonde à Perpignan une école centrale de
Chindaï. Les techniques enseignées sont mises à l’épreuve à l’échelle
nationale en Albanie par l’un de ses élèves, Patrick Peytavi. Celui-ci
devient responsable technique du Chindaï ; des écoles se créent dans
le sud de la France, dans la région parisienne ainsi qu'au Canada.
Depuis sa retraite, il poursuit des recherches scientifiques et
technologiques sur l’énergie (four solaire, techniques de soin par les
couleurs et les sons...) dans le but d’améliorer l’équilibre et la
santé de l’individu ; il a en outre créé un réseau humanitaire
d’entraide pour lutter contre la faim et la maltraitance en Afrique
(Mali) et en Asie (Inde et Vietnam).
Après de nombreuses années d’étude et de pratique des arts martiaux,
Alexandre Homé a mis au point un art martial adapté à tous et fondé
sur la connaissance et la stimulation de l’énergie que chacun porte en
soi.
Dépassant la dimension physique pour développer la dimension subtile
du travail martial, il pose les bases d’une discipline synthétique
permettant à l’individu de renforcer et d’amplifier son champ
électromagnétique et tout en développant la conscience et la maîtrise
de ses énergies. |
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Formé aux métiers du sport, policier de profession, Patrick Peytavi
entreprend avec Alexandre Homé un travail de compréhension des
phénomènes énergétiques et physiques, associé à une pratique
approfondie d’arts martiaux asiatiques.
Après trois années passées au Laos, il fait la synthèse de ce travail
en l’adaptant à l’esprit occidental. Muté en Albanie en 1992, au
service de l’Ambassade de France, il réalise en collaboration avec le
gouvernement albanais la mise en application de ces techniques durant
trois ans, faisant la preuve de leur efficacité dans des conditions
extrêmement exigeantes (formation d’enseignants, entraînement de
troupes d’élite). Les résultats sont jugés remarquables par les
autorités.
De retour en France, il met en application le Chindaï dans des
quartiers difficiles, en collaboration avec la Police Nationale et la
Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports des Pyrénées
Orientales. Le programme mis en place a pour objectif d’apprendre à
canaliser les pulsions. Les résultats sont probants : recul
significatif de la violence, amélioration des comportements et de
l’aspect relationnel.
S’ouvre alors une période de collaboration avec l’Education Nationale.
En 1997, sous l’autorité du ministère de l’intérieur, de la DDJS et de
la municipalité de Perpignan, est mise en place une formation destinée
à des enseignants et éducateurs sociaux, avec mise en pratique sur le
terrain.
Patrick Peytavi se consacre également à la préparation énergétique de
sportifs de haut niveau et collabore avec des physiciens, des
biophysiciens et des chimistes à des recherches scientifiques sur le
corps énergétique. |
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Le Chindaï est fondé sur la notion de corps énergétique |
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Le Chindaï se fonde sur le principe que nous sommes tous constitués
d’un corps physique, visible et tangible, et d’un corps énergétique,
invisible mais mesurable qui englobe et pénètre notre corps physique.
Notre corps énergétique est l’animateur de notre corps physique. Animé
de lignes et de courants de force, il est composé non seulement des
énergies subtiles spécifiques à l’être humain, mais aussi des énergies
issues des quatre éléments indispensables à toute vie que sont le feu,
l’air, l’eau et la terre.
Nos deux corps sont étroitement unis, et agissent en permanence l’un
sur l’autre par l’intermédiaire de notre système nerveux et de notre
système endocrinien. Si le corps énergétique est fort et fluide, le
corps physique le sera également. En revanche, quiconque a subi des
chocs émotionnels en porte les marques inscrites dans son corps
énergétique.
L’objectif essentiel du Chindaï est d’apprendre à connaître et à
utiliser son corps énergétique en conscience. |
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Le Chindaï est un art martial pour tous, énergétique et non violent |
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Le Chindaï est un art énergétique basé sur la découverte et la
maîtrise des énergies qui nous entourent et nous composent. Autrement
dit, il s’appuie sur la prise de conscience et l’utilisation de notre
corps énergétique.
Le Chindaï est un art martial interne fondé sur la concentration et
l’intériorisation ; il privilégie les formes lentes de travail.
Le Chindaï est un art martial qui fait appel à la volonté, à la
concentration, à l’esprit de décision et à la rigueur dans la maîtrise
du corps. Un art « martial » est un art fondé sur un code moral. Le
Chindaï fait appel aux valeurs nobles de l’être humain, loyauté,
simplicité, responsabilité, respect de soi-même et d’autrui.
Le Chindaï est non violent car il ne s’agit pas d’attaquer un
adversaire, mais d’apprendre à gérer les agressions et les «
projections » sous toutes leurs formes. Il n’y a en Chindaï ni combat,
ni compétition. |
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Le Chindaï, un art martial au service d’un bien être
durable et quotidien |
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En aidant l’individu à découvrir, puis à développer
ses capacités de captation et de circulation de l’énergie, le Chindaï
lui permet de se transformer naturellement et progressivement, tout en
développant des techniques de protection contre des agressions et de
mieux gérer son quotidien.
La pratique régulière du Chindaï permet d’apprendre à utiliser le «
corps énergétique » pour se défendre de toutes les projections liées
la vie moderne (agressions physiques, verbales, psychologiques,
rayonnements nocifs, problèmes de syntonisation, etc.) et à maîtriser
ses pulsions. Le pratiquant apprend à structurer son mental par la
concentration, à améliorer son équilibre, à renforcer sa volonté, et à
développer ses capacités d’action juste.
Grâce à un travail régulier, le pratiquant apprend à découvrir et à
optimiser son potentiel :
Sur le plan physique, le Chindaï permet une augmentation des
potentiels physique et énergétique, un meilleur équilibre dans
l’espace, une meilleure récupération après un choc, une maladie, un
effort, une plus grande capacité d’action.
Sur le plan mental, il favorise le développement de la concentration
et de l’écoute, de la vigilance, et une capacité accrue de
mobilisation des forces.
Sur le plan émotionnel, il permet d’améliorer la confiance en soi, de
diminuer l'anxiété et le stress, de cultiver des rapports moins
conflictuels avec soi-même et avec le monde extérieur. |
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Présentation des principaux éléments techniques du Chindaï |
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Le Chindaï est basé sur le principe de la prise de
conscience et l’appropriation du corps énergétique. Ce principe se
réalise par l’utilisation appropriée de la respiration, de la
visualisation, de la voix et du geste, en les associant à un travail
de représentation et de symbolisation des 4 éléments dit «
fondamentaux » (le feu, l’air, l’eau et la terre), des couleurs et des
sons.
Par exemple, un exercice de respiration peut être réalisé les yeux
fermés et être associé à la couleur bleue représentant le calme et la
sérénité.
Ces principes et techniques permettent d’utiliser le corps énergétique
en fonction des besoins de chacun dans les différentes circonstances
de la vie.
Une pratique régulière a pour but d’améliorer la structure énergétique
de l’individu, et par conséquent ses capacités et son comportement. Il
favorise l’équilibre, la concentration, le dynamisme et l’efficacité,
ainsi que la détente et la sérénité propices à la réflexion et au
discernement.
Le Chindaï propose un ensemble d’outils simples pour prendre
conscience de son corps énergétique, le développer et apprendre à
l’utiliser. La progression technique du Chindaï est basée sur un
travail de concentration et de représentation des quatre techniques
associées ou dissociées :
- La respiration et ses différentes techniques,
- La visualisation symbolique des quatre éléments fondamentaux (le
feu, l’air, l’eau et la terre) et des couleurs,
- L’utilisation de la voix pour la production de sons,
- La gestuelle effectuée seul ou avec partenaire, basée sur des
déplacements lents, des esquives et des repoussoirs.
Les vibrations engendrées par ces techniques appelées « fondamentaux »
créent des effets sur le corps et le mental entraînant une
amélioration et un renforcement de l’équilibre énergétique de
l’individu.
En s’appuyant sur l’élément terre, constituant symbolique du corps
physique, le Chindaï vise à développer et à équilibrer l’ensemble des
quatre éléments. D’une manière générale, la terre donne les repères
nécessaires aux déplacements du corps physique (coordination, sens du
rythme, indépendance segmentaire, repérage dans l’espace), le feu
développe la dynamique, l’air entretient cette dynamique et facilite
le déplacement, l’eau dissout les impacts liés aux agressions subies
et équilibre les effets du feu.
Le Chindaï comporte également un travail sur les sept couleurs de
base. Trois couleurs sont privilégiées au départ : le orange, couleur
dynamisante, le bleu, couleur relaxante, et le vert, couleur
vitalisante.
Le travail avec les sons est abordé après quelques années de pratique.
Ceux-ci viennent renforcer l’effet des couleurs sur le corps
énergétique et contribuent à son expansion.
La progression technique du Chindaï comporte sept niveaux
d’enchaînements correspondant à sept niveaux de pratique et à sept
niveaux de maîtrise du corps énergétique.
Le premier niveau est dénommé « mini enchainement ». Il consiste à une
première approche des techniques respiratoires, à la prise de
conscience du corps énergétique, par la mise en place de phases
statiques et de déplacements lents (travail sur les ancrages, en
statique, en pivot, ou en déplacement et gestuel fluide, lente,
coordonnées à la respiration).
Les autres niveaux appelés « enchainement » sont classés de 1 à 6. Ils
proposent une progression à la fois sur le plan mental et sur le plan
moteur.
L’accent est mis sur la recherche de l’autonomie du pratiquant, et sur
l’importance d’un travail personnel régulier. |
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